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Cellules souches de Rose de Damas et Rosa Rugosa

Les Cellules Souches Végétales  – La Frontière de la Cosmétique Alchimique

Ou comment la Science rejoint la Sagesse de la Rose

Par Labora Natura · Printemps 2026


Il y a dans le règne végétal quelque chose que les botanistes appellent totipotence : la capacité extraordinaire d’une seule cellule à régénérer un organisme entier. Une feuille, une racine, un pétale — toute cellule végétale porte en elle le plan complet de la plante. Elle peut, dans les bonnes conditions, tout reconstruire.

Les alchimistes le savaient à leur façon. Ils cherchaient dans les plantes ce feu vital, cette force de régénération que la nature distille avec une générosité infinie.

Aujourd’hui, la biologie cellulaire leur donne raison, avec des données publiées dans les plus grandes revues scientifiques au monde.

Voici ce que la science nous dit sur les cellules souches végétales et pourquoi la Rose de Damas et la Rose rugosa occupent une place d’exception au cœur du Rituel de Jour Rose d’Or.


Qu’est-ce qu’une cellule souche végétale ?

La régénération comme état naturel

Contrairement aux animaux, les plantes ne cessent jamais de se développer. Elles ne naissent pas avec un nombre fixe de cellules : elles en créent de nouvelles toute leur vie, à partir de zones particulières appelées méristèmes, des réservoirs de cellules souches qui persistent des décennies, parfois des siècles.

Ces cellules souches végétales possèdent deux propriétés fondamentales que partagent leurs homologues humaines :

L’auto-renouvellement : elles se divisent indéfiniment pour maintenir le réservoir de cellules souches.

La pluripotence : elles peuvent se différencier en n’importe quel type cellulaire de la plante selon les besoins.

C’est cette capacité de régénération permanente qui permet à un séquoia de vivre trois mille ans, à une rose de refleurir chaque printemps, à un arbre de se réparer après une blessure.

Les cellules souches épidermiques humaines : un parallèle fascinant

Notre peau, elle aussi, repose sur un système de cellules souches. Les cellules souches épidermiques, logées dans la couche basale de l’épiderme, assurent le renouvellement complet de la peau approximativement tous les vingt-huit jours, et ce, toute la vie.

Mais cette machinerie remarquable est soumise à des pressions considérables.

Le vieillissement cutané n’est pas simplement une question de rides. C’est une question de microenvironnement cellulaire.


La technologie des cellules souches végétales en cosmétique

Extraire le meilleur sans abîmer la plante

Les cellules souches végétales utilisées en cosmétique ne sont pas des cellules vivantes appliquées sur la peau. Ce sont des extraits biotechnologiques, obtenus par culture de callusses (masses de cellules végétales non différenciées) en laboratoire, dans des conditions contrôlées de lumière, de température et de nutriments.

Cette technologie permet d’obtenir des concentrations d’actifs bien supérieures à celles présentes dans la plante sauvage, sans impacter les écosystèmes naturels. Elle permet aussi de standardiser la qualité des extraits, garantie d’efficacité et de reproductibilité que la cueillette sauvage ne peut offrir.

 

 

 

 

 

 


Rosa damascena — La Reine des Roses sous la loupe de la science

Un profil phytochimique d’exception

La Rosa damascena, la Rose de Damas, est depuis des millénaires reconnue comme la plus précieuse des roses. La science moderne confirme pourquoi.

Son profil phytochimique est d’une richesse exceptionnelle : flavonoïdes, terpènes, caroténoïdes, tocophérols, glycosides, anthocyanines, quercétine, vitamine C, acides gras et une multitude d’autres composés phénoliques. Ces molécules ont été documentées pour leurs propriétés antioxydantes, anti-tumorales, anti-inflammatoires, analgésiques, antimicrobiennes et anti-âge.

Les exosomes de Rosa damascena : une découverte scientifique majeure

La recherche la plus récente va bien au-delà des extraits classiques. Des scientifiques ont découvert que les cellules souches de Rosa damascena en culture libèrent des exosomes, de minuscules vésicules extracellulaires d’environ 90 à 200 nm, qui constituent de véritables messagers cellulaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fig. 2 — Mécanisme d’action des exosomes de Rosa damascena · du callus en laboratoire jusqu’aux couches cutanées · stimulation des fibroblastes, production de collagène, réduction de mélanine, protection des cellules souches épidermiques

Ces exosomes de cellules souches de rose (Rose Stem Cell-Derived Exosomes ou RSCEs) présentent des propriétés remarquables démontrées en laboratoire et confirmées cliniquement :

Prolifération des fibroblastes — les RSCEs stimulent la multiplication des fibroblastes dermiques, les cellules responsables de laproduction de collagène et d’élastine.

Production de collagène — une augmentation mesurable de la synthèse de collagène a été observée dans les études in vitro.

Réduction de la mélanine — les RSCEs réduisent la production de mélanine dans les mélanocytes, contribuant à l’unification et l’éclat du teint.

Inhibition de l’inflammation — un effet anti-inflammatoire documenté qui protège la peau des agressions.

Faible cytotoxicité — les RSCEs ont démontré une excellente tolérance et une haute biocompatibilité avec les cellules cutanées humaines.

Dans des études cliniques conduites entre 2023 et 2024, des patients traités avec des RSCEs ont présenté des améliorations significatives de l’élasticité cutanée, de l’hydratation, de la qualité des tissus, et une réduction visible de la pigmentation et des rides.

Une étude clinique ouverte menée en Grèce auprès de douze volontaires a mesuré une réduction de la pigmentation superficielle de 12,95 % et une amélioration de la pigmentation profonde de 15,9 % après douze semaines de traitement.

Une étude conduite entre juin 2023 et novembre 2024 sur quatre cas cliniques de cicatrices diverses a documenté des améliorations significatives de l’apparence des cicatrices, de l’élasticité et de l’hydratation cutanée.

L’effet anti-sénescence de l’extrait de rose

Des recherches publiées en 2025 ont mis en lumière un mécanisme d’action encore plus fondamental. Un extrait de rose appliqué sur des kératinocytes humains primaires a significativement augmenté les niveaux de NRF2 — un facteur de transcription clé dans la défense antioxydante cellulaire — et de LAMP2A, une protéine impliquée dans l’autophagie (le processus par lequel les cellules nettoient leurs propres déchets).

L’extrait a réduit de 34 à 37 % les niveaux de carbonylation (marqueur du stress oxydatif) et protégé les cellules contre la sénescence induite par les UV à hauteur de 60 à 72 %. Ces effets passent par l’activation de la voie AMPK — une protéine kinase centrale dans la régulation du métabolisme cellulaire et de la longévité.

En d’autres termes : la rose n’agit pas seulement en surface. Elle s’adresse aux mécanismes les plus profonds du vieillissement cellulaire !


Rosa rugosa — La rose sauvage aux vertus anti-âge confirmées

Une plante millénaire validée par la science moderne

Moins connue du grand public que la Rose de Damas, la Rosa rugosa — la rose rugueuse — est utilisée depuis des siècles en médecine traditionnelle d’Asie du Nord-Est pour ses propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et régénérantes.

Sa richesse en phénoliques, acides phénoliques, flavonoïdes, tanins et caroténoïdes en fait un ingrédient de premier plan pour la cosmétique moderne.

Des molécules anti-âge inédites

Une étude publiée en 2024 dans la revue Plants a isolé et caractérisé neuf composés phénoliques des bourgeons de Rosa rugosa, dont un composé inédit : le rosarugoside D. Les résultats sont remarquables :

Tous les composés isolés ont réduit la production de radicaux libres intracellulaires (ROS) à une concentration de 10 µM dans des fibroblastes dermiques humains soumis à un stress inflammatoire.

Les rosarugosides A et D se sont distingués par leur capacité à inhiber significativement la sécrétion de MMP-1 — une enzyme qui dégrade le collagène et accélère le vieillissement cutané — et à réguler la production de procollagène de type Ι α1, un précurseur direct du collagène.

En pratique : ces molécules agissent à la fois en protégeant le collagène existant (en inhibant son enzyme de dégradation) et en stimulant la production de nouveau collagène. Une double action anti-âge puissante et mesurée scientifiquement.

Les cellules souches de Rosa rugosa — une technologie de pointe

Des laboratoires spécialisés ont développé des extraits de cellules souches de Rosa rugosa (callus culture extract) en appliquant des techniques d’optimisation et d’élicitation qui permettent de doubler la production intracellulaire de phénoliques, d’acides aminés et d’acides organiques par rapport à la plante naturelle.

Ces extraits présentent une efficacité remarquable contre le stress oxydatif, une protection de la peau contre le photo-vieillissement et les agressions de la pollution environnementale — deux des principales causes du vieillissement cutané prématuré.


Le cycle de renouvellement — Rose d’Or en action

 

Fig. 3 — Le cycle complet de renouvellement cutané en 28 jours · actions de Rose d’Or à chaque étape · résultats observés dès J.7

Rose d’Or — L’Alliance de la Science et de l’Alchimie

C’est dans cette lumière scientifique que les cellules souches de Rosa damascena et de Rosa rugosa prennent toute leur place au cœur de la gamme Rose d’Or de Labora Natura.

Le Sérum de Lumière Jour et la Crème de Lumière Jour concentrent ces extraits précieux pour :

 Protéger — Protéger le microenvironnement de vos cellules souches épidermiques.

Optimiser — Soutenir le cycle naturel de renouvellement cellulaire tous les 28 jours.

Régénérer — Stimuler la production de collagène par activation des fibroblastes dermiques.

Illuminer — Unifier et illuminer le teint par régulation de la mélanine.

Transformer — Agir sur les mécanismes profonds du vieillissement (stress oxydatif, inflammation, sénescence cellulaire) par des voies moléculaires que la science valide aujourd’hui avec de plus en plus de précision.

La cosmétique alchimique n’est pas une métaphore poétique. C’est une réalité biochimique : extraire de la rose ce qu’elle a de plus précieux, et le déposer là où la peau en a le plus besoin.


Pour la Beauté du Monde. L’équipe Labora Natura

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Références scientifiques

  1. Majewska M. et al. Efficacy of Rose Stem Cell-Derived Exosomes (RSCEs) in Skin Treatment: From Healing to Hyperpigmentation Management: Case Series and Review. Journal of Cosmetic Dermatology. 2025. doi:10.1111/jocd.16776. PubMed PMCID: PMC11736088.
  2. Theodorakopoulou E. et al. A New Therapeutic Approach With Rose Stem-Cell-Derived Exosomes and Non-Thermal Microneedling for the Treatment of Facial Pigmentation. Aesthetic Surgery Journal Open Forum. 2024. doi:10.1093/asjof/ojae060. PubMed PMCID: PMC11372705.
  3. Dąbrowska P. et al. Application of Standardized Rosa damascena Stem Cell-Derived Exosomes in Dermatological Wound Healing and Scar Management: A Retrospective Case-Series Study with Long-Term Outcome Assessment. PMC. 2025. PubMed PMCID: PMC12300614.
  4. Won YJ, Lee E, Min SY, Cho BS. Biological Function of Exosome-Like Particles Isolated From Rose (Rosa Damascena) Stem Cell Culture Supernatant. bioRxiv. 2023. doi:10.1101/2023.10.17.562840.
  5. Choël C. et al. Exploring Skin Longevity Pathways: Rosa hybrid Extract-Mediated AMP-Activated Protein Kinase Activation, Antioxidant, and Autophagic Mechanisms in Human Keratinocytes. Cosmetics. 2025;12(2):57. doi:10.3390/cosmetics12020057.
  6. Lee J. et al. Rosarugosides A and D from Rosa rugosa Flower Buds: Their Potential Anti-Skin-Aging Effects in TNF-α-Induced Human Dermal Fibroblasts. Plants. 2024;13(9):1266. doi:10.3390/plants13091266. PubMed PMCID: PMC11085274.
  7. Xie J. et al. Chemical compounds, anti-aging and antibacterial properties of Rosa rugosa Purple branch. Industrial Crops and Products. 2022. doi:10.1016/j.indcrop.2022.002977.
  8. Li C. et al. The Potential of Plant Extracts in Cell Therapy. Stem Cell Research & Therapy. 2022;13(1):472. doi:10.1186/s13287-022-03147-8.
  9. Bouzroud S. et al. Biotechnological Approaches to Producing Natural Antioxidants: Anti-Ageing and Skin Longevity Prospects. International Journal of Molecular Sciences. 2023;24:1397. doi:10.3390/ijms24021397.
  10. Plant Stem Cells in Cosmetic Industry — Review. MDPI Plants. 2025;14(3):433. doi:10.3390/plants14030433.

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